Géomatique…. Toujours plus précis!

La géomatique a toujours été une science de la «vérité et de la précision » regroupant un ensemble de techniques géographiques. Mais elle a surtout évolué sur le plan technique et stratégique.

Avant 1990, la priorité des professionnels était d’améliorer la technique en automatisant la cartographie, la collecte de données, et la mise à jour des cartes du territoire.

Peu après, l’informatisation de la gestion du territoire, ainsi que l’amélioration des fonctionnements des organisations étaient devenues primordiales afin de pouvoir faire évoluer le marché vers l’échange, la diffusion, et le partage des connaissances géographiques grâce, notamment, à de nouveaux outils logiciels.

Ces outils, créés pour améliorer les performances techniques comme la collecte et l’édition des données n’ont cessé elles aussi d’évoluer. Et avec l’arrivée d’internet, l’échange des données dans les années 2000 se voit imposer des contraintes juridiques. Cependant, les professionnels du domaine font soudainement face à une problématique liée à la compréhension du public face à des données techniques qui obligent l’ensemble de la profession à collaborer pour mettre en place une cartographie commune du territoire.

Les opérations cadastrales, la cartographie géologique et minière, l’aide à la navigation et à la circulation routière sont tous des domaines qui ont vu cohabiter l’usage professionnel et grand public des données. De ce fait, on peut retrouver des cartes routières en vente libre qui sont maintenant disponibles en format numérique.

La photographie aérienne a certainement aidé à diversifier les domaines d’utilisation de l’information géographique, et en 20 ans, l’évolution des sciences géomatiques a donc évolué de préoccupations techniques vers des problèmes d’ordre collaboratif, centrés sur la compréhension et l’assimilation de ces données. Ainsi, le perfectionnement des outils informatiques a joué, et joue encore aujourd’hui, un grand rôle dans l’évolution des procédés. L’instabilité et le manque de précision des outils SIG (système d’information géographique) de l’époque ont permis l’apparition de nouveaux dispositifs informatisés dédiés à l’observation du territoire.

Ainsi, le perfectionnement des outils informatiques a joué, et joue encore aujourd’hui, un grand rôle dans l’évolution des procédés. L’instabilité et le manque de précision des outils SIG (système d’information géographique) de l’époque ont permis l’apparition de nouveaux dispositifs informatisés dédiés à l’observation du territoire. Désormais, l’accent est mis sur le partage de données et ses aspects fonctionnels, mais aujourd’hui, les difficultés ne sont plus d’ordre technique, mais d’ordre stratégique liées à la compréhension des acteurs de nouvelles technologies comme le LiDAR, qui viennent bousculer les équipes et leur manière de travailler.

Le manque de formation et d’accompagnement entraine les organisations à devoir travailler comme avant, sans pouvoir tirer profit de ces nouveaux outils innovants. Pourtant, la géomatique s’ouvre de plus en plus sur de grandes questions environnementales et sociétales qui amènent la profession à se mettre à jour d’un point de vue technologique. Désormais, l’accent est mis sur le partage de données et ses aspects fonctionnels, mais aujourd’hui, les difficultés ne sont plus d’ordre technique, mais d’ordre stratégique liées à la compréhension des acteurs de nouvelles technologies comme le LiDAR, qui viennent bousculer les équipes et leur manière de travailler. contacter l'équipe pour voir comment nous pouvons optimiser votre flux de travail.